mardi 14 octobre 2008

Hommage...

Hier, en rentrant à la maison, j'allume la radio et là... flash spécial, l'annonce du décès de Guillaume Depardieu. Je suis toute chose depuis. Il est parti très vite, une pneumonie foudroyante qu'ils disent. Ça me touche parce que c'est ma génération et c'est super (trop) jeune pour partir... déjà. Ce qui me touche aussi c'est qu'en entendant/lisant les mots le décrivant, reviennent sans cesse "écorché vif", "troublé", "brûlé la vie des deux cotés", "torturé", "drogue", "rebel"... et pourtant quand on écoute les témoignages j'entends "attachant", "aimable", "bien élevé", "généreux", "doué", "formidable", "immense acteur". Alors je me demande... quelqu'un le lui avait dit qu'il avait toutes ces qualités ? Savait-il qu'on l'aimait ? Le lui avait-on suffisamment dit ? Il était si mal dans sa peau qu'on n'avait pas dû le lui dire assez. Je me rappelle ma Tatie me disant "n'oublie pas de dire au petit lion que tu l'aimes. Mon père me le disait très souvent et ça m'a aidé à prendre confiance en moi. Je savais qu'il m'aimait et c'était le plus important. Grâce à ça je pouvais tout vaincre". J'y pense souvent, et je suis ses conseils. Peut être que si on lui le lui avait dit plus souvent, Guillaume Depardieu n'aurait pas autant souffert et ne serait pas avec les anges aujourd'hui? Peut être...

5 commentaires:

Anonyme a dit…

soeur odile à parlé, allélouyah!!! c'est pour cela qu'on t'm nous aussi et aujourd'hui je te le dis haut et fort JE T'M O. signé l'anomnyme de la première fois...

Odile a dit…

"Soeur Odile.com" aaaahhhhh ! en mm temps j'en suis pas si loin finalement ! j'me demande si je ne vais pas me mettre dans les rangs ! lol
P.S. L'anonyme, tu peux aussi signer la bourrique !!!

Anonyme a dit…

Ahh! je retrouve bien là toute ta douceur, ta généreusité, ton cœur énorme!!! CHANGE RIEN!!!
Je sais pas ce qu'il en est de Guillaume D... en tout cas, je t'm fort aussi ma gaouette!

Chrys a dit…

Tu n'as pas vu le reportage mercredi soir trop fort, très émouvant.

Odile a dit…

Naan pas vu ... zut !